Augmentation mammaire : à savoir

Cette chirurgie mammaire consiste à implanter des prothèses pour augmenter la taille du bonnet, corriger une asymétrie, ou corriger la forme après un allaitement difficile ou un amaigrissement important. Les implants sont placés à l’arrière du tissu mammaire pour améliorer sa plénitude et augmenter le volume et ainsi arriver à la forme désirée.

Choisir ses implants

Votre chirurgien plastique sera à votre écoute lors des consultations préalables à l’intervention. Le choix des implants est très subjectif, il faudra prendre en compte plusieurs aspects comme, votre taille et poids, tour de poitrine etc… Vous pouvez essayer les prothèses pour avoir une bonne représentation visuelle et aussi à la clinique de chirurgie esthétique à Marseille, vous pourrez avoir recours à une simulation très réaliste du résultat en 3D.

Les types d’implants

Les implants ne varient pas seulement en taille, les implants ronds (anatomiques) peuvent avoir des finitions différentes. La prothèse enveloppée de silicone est aujourd’hui la prothèse la plus utilisée dans le monde, en raison de sa durabilité. Aussi, en cas de rupture de la prothèse (qui est vraiment rarissime), le gel ne risque pas de couler ou de se répandre dans le corps.

Le choix des cicatrices

Il existe trois types de cicatrices. Le choix entre les 3 est possible si la forme du sein est normale et l’aréole en bonne position :

  •  Sous mammaire (dans le sillon situé sous le sein), intéressante si le sein est un peu tombant.
  • Hémi aréolaire inférieure, impossible si l’aréole est trop petite ou axillaire (dans la zone pileuse).
  • Si le sein est ptôsé (tombant), il faudra parfois accepter une cicatrice plus importante car la simple mise en place de la prothèse ne permet généralement pas de retendre l’excès de peau: il faudra éventuellement associer une plastie mammaire (voir chapitre ptose mammaire).

Position des prothèses mammaires

Dépendant du résultat souhaité et de la prothèse elle-même, il existe plusieurs positions pour implanter les prothèses :

  • Rétroglandulaire : les prothèses sont situées directement derrière la glande et sous la peau.
  • Rétromusculaire : les prothèses sont situées plus profondément, en arrière du muscle grand pectoral: plus douloureux mais donnant un aspect plus naturel.
  • Une nouvelle technique dite du « double plan » (dual plane) qui consiste à mettre la partie haute de la prothèse derrière le muscle et la partie basse derrière la glande est intéressante dans certains cas (ptose associée).

 

Pour plus d’infos, merci de prendre rendez-vous en ligne

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